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    Disparition du poète, romancier et essayiste zimbabwéen Chenjerai Hove

     

    Chenjerai Hove s’est éteint le 12 juillet, à l’âge de 59 ans, en Norvège où il vivait en exil depuis de nombreuses années.

    Trois de ses romans ont été publiés dans la collection Lettres africaines : Ossuaire (1997), Ombres (1999) et Ancêtres (2002).  

     

    Son roman Ossuaire (Bones) a été récompensé en 1989 par le Prix japonais pour la littérature africaine.

    En 2001, il a reçu le German-Africa Prize, pour sa contribution littéraire à la liberté d’expression.

     

    Né dans la Rhodésie du Sud britannique en 1956, poète, romancier et essayiste, Chenjerai Hove a suivi des études universitaires en Afrique du Sud et au Zimbabwe. Il a travaillé comme enseignant et journaliste.

    Chenjerai Hove a été en 1984 le président fondateur de l’Union des écrivains du Zimbabwe (Zimbabwe Writers Union) et membre du premier bureau de l’association des droits de l’Homme du Zimbabwe en 1990.

    Il a fait partie d’un groupe d’auteurs africains, comprenant Wilson Katiyo, Charles Mungoshi et Yvonne Vera, qui utilise la tradition orale des campagnes shona pour véhiculer un message de résistance à la domination blanche sur l’ancienne Rhodésie.

    Sa langue d’écriture est un métissage très maîtrisé d’anglais et de shona, sa langue maternelle.

    Ayant pris position contre la politique du président Robert Mugabe, il s’était exilé dès 2001, grâce à l’aide du parlement international des écrivains, d’abord en France, puis en Norvège.

     

     



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