Actualités

    Cinéma de la photographie aux cinémas Actes Sud

     

    Cinémas Actes Sud

     

    Cinéma de la photographie, du 19 juillet au 30 août, à 19h30 pour chaque jour indiqué

     

    Robert Delpire, le montreur d'images de Sarah Moon - (52') 2009 v.f.

    Un portrait de l’éditeur Robert Delpire, personnage incontournable de l’histoire de la photographie. Une immersion dans le monde de la photographie guidée par l’oeil averti et passionné d’un grand montreur d’images.
    Portrait of publisher Robert Delpire, a major influence in the history of photography. Totally immersed in the world of photography, his experienced and enthusiastic eye has made him one of the greatest photo publishers of all time..

    samedi 30 juillet / mercredi 3, dimanche 21 et vendredi 26 août

     

    La vida loca de Christian Poveda - (1h30) 2008 v.o.s.t.

    On les appelle les Maras. Construits sur le modèle des gangs de Los Angeles, ces groupes de jeunes sèment la terreur dans toute l’Amérique Centrale. Une plongée dans les banlieues de San Salvador dans le quotidien des membres d’une armée invisible, qui détruit par la violence aveugle les principes démocratiques et condamne à mort une jeunesse privée de tout espoir d’avenir.
    They are known as the Maras. Modelled on the Los Angeles gangs, these groups of youths terrorise the whole of Central America. We are plunged into the suburbs of San Salvador, into the day-to-day life of members of an invisible army. A new globalised scourge whose unthinking violence is destroying democratic principles and condemning an entire generation of young people to a future devoid of hope.

    mercredi 27 juillet / jeudi 4, vendredi 12, dimanche 14, mardi 16 et jeudi 25 août

     

    Les 15 ans de Tendance floue suivi de From Where There is no Return - (37') 2006 v.f.

    Ce film présente Tendance Floue, les photographes et le fonctionnement du collectif à partir d’extraits de réunions qui, depuis sa création en 1991, ont lieu tous les mercredis soirs.
    This film portrays the photography collective ‘Tendance Floue’ and describes the way they work, using extracts from the weekly meetings they have held every Wednesday evening since their creation in 1991.

    jeudi 18 et mercredi 24 août

     

    Martin Parr, Arles 2004 de Olivier Etcheverry - (52') 2005 v.f.

    Martin Parr, photographe britannique, membre de l’Agence Magnum, célébré par toutes les grandes institutions internationales, a été invité par les Rencontres d’Arles de la photographie à être commissaire général des soirées et des expositions de l’édition 2004 de ce festival. Ce film témoigne de son ambition, dans ce rôle insolite pour lui, «d’inviter le visiteur à découvrir une sélection d’oeuvres qui n’ont pas encore trouvé le public qu’elles méritent.»
    Martin Parr, British photographer and member of Magnum Agency, feted by all the great international institutions, was guest curator for screenings and exhibitions at the Rencontres d’Arles in 2004. This film describes how, in this unaccustomed role, his aim was for festival-goers ‘to discover a selection of works that had not yet found the public they deserved’.

    vendredi 22 juillet / lundi 8 et mardi 23 août

     

    La Valise mexicaine de Trisha Ziff - (1h30) 2008 v.o.s.t. français

    La Valise mexicaine, c’est l’histoire de deux boîtes, disparues à Paris en 1939 et retrouvées à Mexico en 2007. Ces boîtes contiennent plus de 4 200 négatifs de photographies prises durant la guerre d’Espagne par trois photographes exilés, originaires d’Allemagne, de Pologne et de Hongrie, qui se sont rencontrés à Paris et se sont rendus en Espagne pour contribuer à la lutte contre le fascisme à l’aide de la photographie. Robert Capa (23 ans), David Seymour, dit Chim (28 ans) et Gerda Taro, qui mourra durant un reportage en Espagne avant son vingt-septième anniversaire. Diverses théories ont été élaborées pour tenter d’expliquer comment les négatifs se sont retrouvés dans un placard de Mexico, apportant au passage des éclaircissements sur l’étonnante implication du Mexique dans la guerre d’Espagne. Une histoire qui parle d’exil et de liberté, de perte et de réparation, pleine de contradictions : rejetée par certains, recherchée par d’autres, puis, après un temps d’hésitation, restituée. Une histoire de survie. La Valise mexicaine révèle le contenu de ces boîtes et aborde l’importance qu’elles peuvent avoir aujourd’hui, d’autant qu’elles nous renseignent sur notre passé. Le film explore également, à travers la narration, la contribution exceptionnelle du Mexique à la République d’Espagne, le pays ayant accueilli des dizaines de milliers de réfugiés.
    The Mexican Suitcase is the story of three boxes that disappeared in Paris in 1939 and were recovered in Mexico City in 2007. These boxes contain over 4,200 photographic negatives taken during the Spanish Civil War by three photographers, exiles from Hungary, Poland and Germany, who met in Paris and traveled to Spain to fight fascism with their cameras. Robert Capa (23), David Seymour (Chim) (28) and Gerda Taro, who would die in Spain while on assignment before her 27th birthday. Various theories of just how the negatives found their way into a closet in Mexico City are explored and in the process shed light on Mexico’s extraordinary involvement in the Spanish Civil War. This is a story of exile and freedom, loss and recovery. A story of contradictions: what one man dismissed, another man searched for and a third man after hesitating, returned. It is a story of survival. Mexican Suitcase reveals the content of these boxes and explores what their importance is for us today as much as it reveals about our past. Mexican Suitcase examines Mexico’s unique support to the Spanish Republic and its welcoming of tens of thousands of refugees, as told through the narrative of the suitcase.

    vendredi 29 juillet / mardi 2, samedi 6, vendredi 12, samedi 13, dimanche 14 et vendredi 19 août

     

    Sans soleil de Chris Marker avec Florence Delay, Arielle Dombasle, Kim Novak - (1h40) 1982 v.f.

    Une réflexion en images sur divers pays, de l’Islande à la Guinée-Bissau, en passant par le Japon.
    A meditation in pictures on various countries, from Iceland to Guinea-Bissau by way of Japan.

    samedi 23 et jeudi 28 juillet / dimanche 14 août

     

    Le fond de l'air est rouge de Chris Marker avec Yves Montand, Simone Signoret, Jorge Semprún (90’ x 2) 1977 v.o.s.t français

    Un documentaire composé de deux parties, “Les Mains fragiles” et “Les Mains coupées”, sur Mai 68 et ses suites.
    A documentary about the events of May 1968 and their consequences, in two parts: ‘Delicate Hands’ and ‘Severed Hands’.

    mardi 26 juillet / mercredi 10 à 19h30 et 21h30; lundi 15 août à 19h30 et 21h30

     

    Waste land, de par Lucy Walker avec Vik Muniz, Fabio Ghivelder, Isis Rodrigues Garros - (1h38) 2010 v.o.s.t. français

    Pendant trois ans, Waste Land suit l’artiste brésilien Vik Muniz de Brooklyn, où il vit, à Jardim Gramacho en banlieue de Rio de Janeiro. Dans la plus vaste décharge du monde, il retrouve son Brésil natal pour un projet artistique inédit : photographier les « catadores » (les ramasseurs de déchets recyclables) dans des mises en scène composées à partir d’objets et matériaux rescapés des poubelles.
    Waste Land follows the Brazilian artist Vik Muniz over a period of three years, from Brooklyn, where he lives, to Jardim Gramacho located on the outskirts of Rio de Janeiro. At the world’s largest garbage dump, he rediscovers his native Brazil in a highly original artistic venture: photographing the ‘catadores’ (waste pickers of recyclable garbage) in staged pictures using objects and materials rescued from the trash cans.

    lundi 25 juillet / dimanche 7, jeudi 11, samedi 13, samedi 20 et lundi 22 août

     

    Women are Heroes de JR (1h25) 2010 v.o.s.t. français

    Woman are heroes se déroule aux quatre coins du monde et plus particulièrement au Brésil, en Inde, au Kenya et au Cambodge. Le film commence dans les favelas brésiliennes, où l’on reconnaîtra d’immenses affiches de JR et les réactions qu’elles suscitent chez les femmes. Puis en Inde, où nous découvrirons des femmes prises entre des coutumes ancestrales et une modernité quotidienne. Puis le Kenya où, là encore, les femmes doivent vivre dans un contexte plus que chaotique et instable. Enfin, au Cambodge, nous serons confrontés à la violence de l’expropriation ultra violente faite aux foyers tenus par un système matriarcal qui tente de résister face aux mastodontes de l’immobilier...Chacune de ces femmes nous étonnera par son courage et sa foi.
    The action of Woman are heroes takes place in the four corners of the world – particularly in Brazil, India, Kenya, and Cambodia. The film begins in the Brazilian favelas with immense posters by JR in evidence and the reactions of women to them. It moves on to India, where we see women caught between their ancestral traditions and modern everyday life; then to Kenya – here also, women have to live in a chaotic and unstable environment. Last stop Cambodia, where we are witnesses to the violence inflicted on families in a matriarchal society attempting to resist the evictions of property dealers’ bouncers. All of these women astonish by their bravery and their faith.

    dimanche 24 et dimanche 31 juillet / lundi 1er, vendredi 5, mardi 9, vendredi 12, samedi 13 et mercredi 17 août

     



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