Mahmoud DARWICH
Mahmoud Darwich, né en 1942 à Birwa, près de Saint-Jean d’Acre, et mort à Houston en 2008, est unanimement considéré comme l’un des plus grands poètes arabes contemporains. Vous ne semblez pas avoir le dernier plug-in flash. Cliquez ici pour le télécharger
Auteur de plusieurs ouvrages maintes fois réédités et traduits partout dans le monde, il a publié chez Actes Sud: Au dernier soir sur cette terre (poèmes, 1994); Une mémoire pour l’oubli (récit, 1994); Pourquoi as-tu laissé le cheval à sa solitude ? (poèmes, 1996); La Palestine comme métaphore (entretiens, 1997); Le Lit de l’étrangère (poèmes, 2000); Murale (poème, 2003); Etat de siège (poème, 2004); Ne t’excuse pas (poèmes, 2006); Entretiens sur la poésie (2006); Comme des fleurs d’amandiers ou plus loin (poèmes, 2007).
L'actualité éditoriale de Mahmoud Darwich : à lire...
La Trace du papillon Cet ouvrage, le dernier publié du vivant de Mahmoud Darwich, rassemble une centaine de textes courts, en vers ou en prose, écrits au fil des jours sans plan préconçu ni la moindre restriction thématique.
Anthologie poétique (1992-2005) Cette anthologie bilingue retrace l’itinéraire poétique de Mahmoud Darwich depuis le début des années 1990. Elle regroupe des poèmes extraits de sept recueils dont chacun a été considéré à sa sortie comme un important jalon dans l’histoire de la poésie arabe contemporaine : Onze Astres, Pourquoi as-tu laissé le cheval à sa solitude, Le Lit de l’étrangère, Murale, Etat de Siège, Ne t’excuse pas et Comme des fleurs d’amandier ou plus loin. Mêlant l’individuel et le collectif, le lyrique et l’épique, le quotidien et l’éternel, le poète y réussit le pari de toute sa vie : opposer la fragilité humaine à la violence du monde et élever la tragédie de son peuple au rang d’une métaphore universelle.
L'actualité éditoriale de Mahmoud Darwich : à écouter...
Récital Mahmoud Darwich
Convaincu que la poésie est d’abord musique et qu’elle « se lit autant par les yeux que par les oreilles », Mahmoud Darwich considérait le récital comme un prolongement obligé de l’acte d’écrire. Il disait qu’en récitant ses poèmes en public, il avait l’impression de les recréer, exactement comme le fait un acteur de théâtre à chaque représentation. C’est pourquoi il n’a cessé d’appréhender cet exercice et il a toujours tenu, malgré son aisance naturelle et sa longue expérience, à s’y préparer avec application. Tant le poète que son auditoire savaient d’entrée de jeu qu’ils allaient partager un moment d’intense émotion. Le présent CD restitue fidèlement l’un de ces moments. Il donne à entendre l’enregistrement de la soirée dédiée à la poésie de Mahmoud Darwich au théâtre de l’Odéon, le dimanche 7 octobre 2007. Dans une salle archicomble, devant un public de près de mille personnes, le poète a récité ce jour-là une quinzaine de poèmes tirés pour l’essentiel de ses deux derniers recueils parus en français, Ne t’excuse pas et Comme des fleurs d’amandier ou plus loin. Sa voix faisait ressortir les subtilités rythmiques de ces textes dont la version française était admirablement lue par Didier Sandre. Avec beaucoup de finesse, les frères Samir et Wissam Joubran ponctuaient la lecture d’interludes improvisés sur le luth. Breyten Breytenbach rend hommage à Mahmoud Darwich![]()
Le Monde du milieu de Breyten Breytenbach, qui paraît ce mois-ci
Récital aux Arènes d'Arles, le 14 juillet 2008 : à voir...
Récital avec Didier Sandre, Samir Joubran, Wissam Joubran Vous ne semblez pas avoir le dernier plug-in flash. Cliquez ici
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