Aller au contenu principal

Les Animaux de compagnie


Emil S. Halldórsson, jeune trentenaire islandais, reçoit la visite importune d’Hávardur, un ami au tempérament imprévisible. Peu désireux de lui ouvrir, il se cache immédiatement en reconnaissant l’étrange personnage qu’il n’a pas revu depuis l’époque où ils avaient gardé ensemble une maison à Londres. Les animaux de compagnie sur qui ils étaient censés veiller avaient été retrouvés massacrés les uns après les autres…

Lorsque le visiteur incongru parvient malgré tout à entrer par la fenêtre, Emil, pris de panique, se cache sous son lit. Depuis son refuge, il assiste alors au spectacle d’une soirée très mouvementée qui dégénère sous son propre toit.

D’un humour noir exquis, ce roman évoque à merveille le dilemme de celui qui fuit : l’absence de danger va de pair avec le plus horrible sentiment d’impuissance.

mars, 2011
11.50 x 21.70 cm
240 pages


ISBN : 978-2-7427-9644-1
Prix indicatif : 20.30€



Où trouver ce livre ?

L'Islandais Bragi Olafsson signe un premier roman excentrique, drôle et angoissant. (...) De digressions en flashbacks, le passé se reconstitue et une poésie de l'absurde se dégage de ce roman hors norme, existentiel et, à sa façon, très rock.

Vogue

Un roman drôle et inquiétant sur la difficulté à vivre sa vie. (…) D'une situation subtilement beckettienne, Olafsson interroge les conventions, codes et limites sociales qui balisent nos vies, et en souligne le côté arbitraire. Soudain friable sous l'humour grinçant et pince-sans-rire de ces "animaux de compagnie", c'est tout un système de lois sociales qui est renvoyé à sa partielle absurdité.

Emily Barnett, Les Inrockuptibles

Bragi Olafsson donne, avec les Animaux de compagnie, un roman où la célèbre convivialité islandaise laisse voir son revers, souvent noir, toujours drôle.

Alain Nicolas, L'Humanité

Connu des amateurs de musique pour avoir tenu la basse des Sugarcubes, le groupe de Björk, Bragi Olafsson signe un oppressant mais fort drôle huis clos.

VSD

Une histoire de dingue, véritable sketch beckettien à tendance schizophrénique.

Emily Barnett, Grazia

Absurde et cruel, noir et drôle, ce huis clos écrit par l'ancien bassiste de Bjôrk apporte un regard décalé, islandais, sur les rapports en société.

Laurent Boscq, FHM

Du même auteur