Aller au contenu principal

Milk-bar



Épuisée et déprimée depuis son accouchement, une jeune New-Yorkaise passe ses journées seule avec son nourrisson dans son appartement. Tiraillée entre instinct de protection et pulsions homicides, elle cherche à comprendre comment elle a pu en arriver là, être dépossédée de sa vie. Cette traductrice chevronnée est devenue un milk-bar, contrainte de troquer le travail des mots contre un quotidien de pleurs, d’allaitement et de couches sales.
Refusant de sortir, la jeune femme se lie peu à peu d’amitié avec son voisin Peter, un octogénaire dont les visites l’aident à rompre sa solitude. Mais le vieil homme existe-t-il vraiment ? Et est- elle la seule à voir cette fissure qui se déplace sur le plafond de sa chambre ?
Récit clinique des premiers jours suivant la venue au monde d’un bébé, Milk-bar dépeint, comme rarement en littérature, les affres de la dépression post-partum.
Dans une prose crue et inventive, Szilvia Molnar bouscule les représentations idéalisées de la maternité et signe un roman brutalement honnête et émouvant, éclairé de touches d’humour déconcertantes.

mars, 2024
11.50 x 21.70 cm
224 pages

Héloïse ESQUIÉ

ISBN : 978-2-330-18942-6
Prix indicatif : 22.00€



Où trouver ce livre ?
Ce livre existe également en version numérique

II y a longtemps qu’on n’avait pas lu un premier roman aussi impressionnant. Un cocktail de maternité, de folie et de littérature. Szilvia Molnar : retenez ce nom ! 

Damien Aubel, TRANSFUGE

L’écrivaine, Szilvia Molnar, parvient à rendre sensible dans ses phrases la surprise et la douce lassitude qui s’entremêlent chez cette mère. 

Virginie Bloch-Lainé, LIBÉRATION

Avec détermination, courage et acuité, le premier roman de Szilvia Molnar nous fait pénétrer les affres de la dépression post-partum et s’inscrit comme un ouvrage incontournable sur le sujet. 

Camille Cloarec, LE MATRICULE DES ANGES

Szilvia Molnar, avec la rage d’une survivante, raconte la dépression postnatale, ne cache rien de ce qui se passe, odeur, toucher, dégoût, ennui, amour […]. L’horreur de la trivialité. 

Colombe Schneck, MADAME FIGARO

Du même auteur