Le Principe - Jérôme Ferrari | Actes Sud

    Le Principe - Jérôme Ferrari

     

     

    Le Principe
    Le Principe || Jérôme Ferrari

    En librairie le 4 mars 2015

     

    Fasciné par la figure du physicien allemand Werner Heisenberg (1901-1976) qui, après avoir élaboré le célèbre "principe d'incertitude", jeta les bases de la mécanique quantique, un jeune aspirant-philosophe désenchanté s'efforce, à l'aube du XXIe siècle, de considérer le mal à l'œuvre dans le monde contemporain et l'incomplétude de sa propre existence à l'aune de la destinée de cet homme de sciences exceptionnel.

     

    Jérôme Ferrari met en scène la rencontre obstinément compromise entre l'âme de l'homme et la mystérieuse beauté du monde.

    Avec ce roman qui fait entrer en résonance les tragédies du dernier conflit mondial et une modernité rongée par les passions économiques, Jérôme Ferrari met en scène, telle une chute d’Icare toujours recommencée, la rencontre obstinément compromise entre l’âme de l’homme et la mystérieuse beauté du monde, que ne cessent de confisquer le dévoiement de la théorie en pratique et la corrosion des splendides innocences premières.

     

     

    La presse en parle

    Léonard Billot, Stylist

    « Jérôme Ferrari redonne vie à un héros génial et paradoxal et fait s'affronter ambition scientifique et atrocités guerrières dans un roman à la beauté irradiante.   »


    Lionel Decottignies, L'Humanité Dimanche

    « L'écrivain s'en remet à la figure tutélaire du physicien allemand Heisenberg, l'inventeur du principe d'incertitude, pour livrer, par une écriture flamboyante et magnétique, le récit d'un jeune philosophe qui tente d'analyser le mal à l'œuvre dans le monde contemporain. Entretien avec une particule libre de la galaxie littéraire.  »


    David Caviglioli, L'Obs

    « Le chercheur allemand Werner Heisenberg, pionnier de la physique quantique, a tenté de doter les nazis de la bombe atomique. Trois ans après son prix Goncourt, Jérôme Ferrari lui consacre un roman.    Dans "Le Principe", Ferrari traite Heisenberg comme un laborantin scrute une particule dans une chambre de Wilson. Observez le mouvement qui l'entraîne vers la capitulation morale, vous ne saurez rien de sa position.  »


    Claire Devarrieux, Libération

    « Un curieux roman, bref et énigmatique, très beau, consacré au physicien allemand Werner Heisenberg.  »


    Marie Chaudey, La Vie

    « Un roman — incantatoire, ardent, dans la magnifique veine d'Où j’ai laissé mon âme. (…) Jérôme Ferrari s’est saisi de la vie et du travail d’Heisenberg pour sonder les sables mouvants de la modernité, raconter notre destinée d’hommes condamnés à approcher un réel insaisissable et à poursuivre la quête d’une impossible vérité. La physique et la littérature se rejoignent donc quelque part sur une étroite passerelle, cet isthme entre la parole et le silence, dont parle le poète soufi al-Niffari, que Ferrari a mis en exergue de son roman. Au fil de métaphores hallucinées, l’écrivain nous tient en équilibre au-dessus de ce lieu si proche et si lointain, « où il est impossible à l’amour de Dieu de mentir ». (…) la beauté de sa langue, son lyrisme et son élan poétique donnent à ce cantique du quantique, à cette épopée sur les traces d’Heisenberg une profondeur inouïe. La forme ultra maîtrisée éclaire et exalte le sujet, donnant au lecteur l’accès à des contrées qu’il n’aurait sans doute pas osé aborder sans cette main tendue. Un roman court et enivrant, dans un vertige de phrases roulées comme de longues vagues.  »


    Baptiste Liger, L’Express

    « Le nouveau roman, bref et magistral, de Jérôme Ferrari. Précise et lyrique, l’écriture de Jérôme Ferrari cherche à restituer la complexité et le mystère d’un génie s’efforçant de regarder « par-dessus l’épaule de Dieu ». Dans une construction aussi précise qu’un théorème, Le principe dépasse la simple évocation d’une vie et ses zones de flou, pour mieux interroger les fondements de toute vérité.  »


    Marine Landrot, Télérama

    « Jérôme Ferrari illustre la théorie avec le brio qui le caractérise. Lui-même particule créatrice en mouvement dans la galaxie littéraire, il refuse de se laisser cerner, étiqueter, développant une écriture toujours plus incantatoire, traversée de raies de lumières et de nébuleuses magnétiques. Particulièrement envoûtantes sont ses phrases de fin de chapitre, déroulées avec une évidence triomphale, comme des conclusions de démonstrations scientifiques, synthétiques et poétiques, ouvertes sur l’infini de la pensée.   La transmission : voilà sans doute le thème principal de l’œuvre que Jérôme Ferrari peaufine méticuleusement depuis une dizaine d’années. Admirer, recevoir, grandir, puis donner, respecter, pour grandir encore, tel est le processus à l’œuvre dans tous ses livres, peuplés de pères spirituels et de fils symboliques engagés dans une passation de pouvoir implicite que rien ne peut enrayer. Même quand l’histoire la plus chaotique et la plus pernicieuse se mêle de malmener ses destins, comme ce fut le cas pour Werner Heisenberg, courtisé par le régime nazi, Jérôme Ferrari a l’art de mettre au jour l’humanité de chaque être, son impuissance face à la marche du monde, son incapacité à tout comprendre. Un principe de certitude régit tout son travail : la parole et le silence ne font qu’un, unis par le pouvoir de l’écriture, force de connexion entre tous les êtres.  »


    Alexandre Fillon, Livres Hebdo

    « Célébré par le Prix Goncourt pour son précédent roman, Le sermon sur la chute de Rome (Actes Sud, 2012, repris chez Babel), Jérôme Ferrari impressionne à nouveau. » En signant ici un livre exigeant et fort, porté par une prose ample et sineuse.  »


    Etienne Klein, Philosophie Magazine

    « Votre roman m’a procuré un bonheur de lecture particulier. Vous travaillez admirablement la langue. Vos fins de chapitre sont poétiquement intenses, si j’ose dire, et confèrent une tonalité spéciale au silence qui les suit.  »


    Alexandre Lacroix, Philosophie Magazine

    « Un roman éblouissant.  »


     

     

    Jérôme Ferrari

    Jérôme Ferrari est né en 1968 et vit actuellement à Paris.
    Il a reçu le prix Goncourt en 2012 pour Le Sermon sur la chute de Rome. Toute son œuvre est publiée aux éditions Actes Sud.
    Diplômé de philosophie à la Sorbonne, il a enseigné en Corse (ses parents sont originaires de Fozzano), au lycée international d’Alger et à au lycée français d’Abou Dabi.
    Jérôme Ferrari a également traduit du Corse le roman Murtoriu, de Marc Biancarelli (Actes Sud, 2012).

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    Principe de Heisenberg : "Aucune incertitude, seulement de l'indétermination"

     

    Explications d'Etienne Klein, physicien et directeur de recherche au Commissariat à l'énergie atomique.

     

    Le principe d'incertitude (ou d'indétermination), énoncé par Heisenberg en 1927, explique qu'on ne peut jamais connaître simultanément la position et la vitesse d'une particule de manière exacte. Cette incertitude est due au comportement ondulatoire qui surgit en mécanique quantique.


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