Du haut des Cieux, les étoiles | Actes Sud
Actes Sud Littérature
L'Ouest, le vrai

Novembre, 2015 / 14,5 x 24,0 / 368 pages

traduit de l'américain par : Agathe NEUVE
ISBN 978-2-330-05694-0
prix indicatif : 23, 00€


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Du haut des Cieux, les étoiles

Harry BROWN
Bertrand TAVERNIER - Postfacier

1880. Depuis quinze ans, la guerre de sécession est terminée mais les blessures subies ont rendu les hommes susceptibles, coléreux. L’alcool et le manque de femmes font le reste. Au pied des montagnes, en Arizona, dans une région de colons ranchers, une communauté d’éleveurs va vivre une semaine terrifiante. Une série de malentendus et de présomptions alimentées par l’envie et la jalousie vont grossir en un conflit violent impliquant une cinquantaine de ranchers de la région. Le malheur va s’abattre sur les Randal, la famille la plus prospère du coin, et sur Arch Eastmere, l’enfant maudit du pays, usé par ses errances et ses mauvaises fortunes.

1879. Depuis quinze ans, la guerre de Sécession est terminée, mais les blessures subies ne se sont pas cicatrisées, dans cette région montagneuse de l’Arizona. Les sentiments sont à vif et les passions attisées par les rancoeurs, les jalousies, les envies de revanche, sans oublier le désir sexuel et l’alcool. Une série de malentendus, de rumeurs et de présomptions va déclencher une cascade de violences, ainsi que des agressions contre Percy Randal, le rancher le plus riche de la région, ses fi ls et sa fi lle qui cache un terrible secret. Cette violence fi nit par contaminer Arch Eastmere, l’enfant maudit du pays, usé par ses errances et ses mauvaises fortunes. Harry Brown réussit là une majestueuse chronique épique et intime, une oeuvre chorale et ample, avec des protagonistes puissants et complexes. Et de magnifi ques personnages féminins. Ce roman fut “adapté” à l’écran en 1966 par Howard Hawks sous le titre El Dorado, avec John Wayne et Robert Mitchum. Le réalisateur, contre le désir de sa scénariste, s’éloigna si radicalement du livre que le romancier tenta en vain de faire retirer son nom du générique de ce qui n’était qu’un avatar de Rio Bravo. La meilleure scène d’El Dorado est la seule qui provient du roman de Harry Brown.

 

BERTRAND TAVERNIER



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