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Le Château de Barbe-Bleue

Sous-titre
Terra Alta III



En vacances à Majorque, la fille de Melchor, devenue une adolescente rebelle, est retenue prisonnière dans la villa d'un magnat de la com, réputé pour fournir à ses amis une large palette de "chair fraîche". Javier Cercas disait récemment dans un entretien que "l'antidote à l'injustice, c'est la solidarité et l'amour". Il le démontre ici dans un thriller révolté qui dénonce l'intolérable impunité des puissants et interroge la valeur des héros "ordinaires".

avril, 2023
14.50 x 24.00 cm
352 pages

Aleksandar GRUJICIC
Karine LOUESDON

ISBN : 978-2-330-17630-3
Prix indicatif : 23.00€



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Une enquête prétexte à dénoncer l'impunité des puissants, la corruption des politiques et des policiers et la violence à l’encontre des femmes et des filles.

Martine Freneuil, LE QUOTIDIEN DU MÉDECIN

Dans ce troisième opus, Melchor, devenu bibliothécaire mais toujours flic dans l’âme, part à la recherche de sa fille, disparue lors de vacances à Majorque. Le propos – les violences faites aux femmes, les réseaux criminels façon Jeffrey Epstein – n’incite guère à la rigolade, mais Javier Cercas a trop de Métier, de panache et d’humour pour sombrer dans les affres du « roman à message ».

Alain Léauthier, MARIANNE

Ainsi, dans ce dernier opus, Melchor Marín devient le héros d'un polar signé par un romancier totalement imaginaire. Et comme Jean Valjean, son modèle, il peut à son tour s'interroger : « Rester dans le paradis, et y devenir démon ! Rentrer dans l'enfer, et y devenir ange ! ». Au lecteur de trancher.

LE PROGRÈS

Avec ce troisième opus, Cercas persiste et signe dans le polar ! Comme un Jean-Patrick Manchette en France en son temps, il utilise les codes de ce genre littéraire pour fustiger une société malade. Il en décrit les rouages, déconstruit les mécanismes et développe une critique historique bien plus convaincante que n’importe quel essai. C’est également une façon de développer les thèmes qui traversent son œuvre : le mensonge, le mal, le passé refoulé, l’identité…

CULTURETOPS

Une fiction ? Certes mais qui, à l’instar des précédents livres de Cercas, se nourrit largement du réel. Comme pour nous le rappeler, Javier Cercas joue la carte d'un réalisme minutieux où chaque déplacement des personnages est précisément documenté. Et cette écriture nerveuse, serrée et rythmée culmine dans la scène finale dont on ressort le cœur battant. Pour nous réconforter, l’écrivain nous offre ensuite un magnifique poème de Rudyard Kipling. Comme son héros, Javier Cercas a le goût des beaux textes et n’hésite jamais à le partager.

Mireille Descombes, LE TEMPS

On retrouve l’autodérision de l’auteur et sa colère dénonciatrice des violences faites aux femmes et de la corruption. Motif d’espoir pour les fans du personnage de Melchor, riche de ses blessures et de sa conscience torturée, ce supposé dernier opus ouvre la porte à une suite. 

François Montpezat, LES DERNIÈRES NOUVELLES D'ALSACE

Une nouvelle fois, l’écriture nerveuse et survoltée de Javier Cercas mêle le réel et l'imaginaire en se confrontant aux pires horreurs de notre société gangrenée par les abus de pouvoir, la lâcheté et les violences faites aux femmes. Après avoir fustigé le terrorisme dans Terra Alta, la dégénérescence politique dans Indépendance, il s’attaque ici à la prédation sexuelle et à l’intolérable impunité des puissants. 

Gaston-Paul Effa, LA SEMAINE DE NANCY/METZ

La description du plan, rocambolesque, élaboré par Melchor et ses renforts pour aller récupérer les preuves des crimes de Mattson fait de ce roman un livre plaisant sur la solidarité qui unit des hommes déterminés à s’unir pour rétablir le bien. [...] Ici, pas de débat politique comme celui qui nourrissait le deuxième tome, Indépendance, mais une histoire qui explore la face sombre du pouvoir.

Ariane Singer, LE MONDE DES LIVRES

Suspense assuré.

Héloïse Rocca, S MAGAZINE

Javier Cercas poursuit dans ce troisième opus de la série Terra Alta son exploration d’une certaine société espagnole gangrenée par la corruption, les abus de pouvoir et l’exploitation sexuelle des femmes. Dans ce thriller addictif, c’est sa propre fille, Cosette, que Melchor Marin doit tirer des griffes d’un millionnaire suédois.

L'ALSACE

Mené tambour battant, Le Château de Barbe-Bleue possède la même alliance de noirceur et de lumière qui irriguait les pages de Terra Alta et d’Indépendance. En utilisant à sa façon les codes du roman policier, Javier Cercas poursuit là de belle manière sa radiographie du monde moderne et de ses turpitudes. Un monde devant lequel certains ne baisseront heureusement jamais les bras.

Alexandre Fillon, LES ECHOS

Dans le dernier volume de sa trilogie policière, le grand écrivain espagnol Javier Cercas aborde la violence contemporaine et loue le rôle toujours essentiel des romans. 
Toujours inspiré, le romancier espagnol navigue entre la modernité – liée à #MeToo et aux prédateurs sexuels – et de multiples références à la littérature classique – de Tourgueniev à Kipling en passant par Perrault. Le Château de Barbe-Bleue prend ici la forme d’une singulière forteresse numérique.

Marie Chaudey, LA VIE

Voilà un troisième volet qui clôt magistralement l’incursion de Javier Cercas dans le roman noir. On sera à peine surpris de tourner les pages avec frénésie dans cette affaire de prévarication au profit d’un magnat suédois ancré dans un système insulaire de viols, d’autant que l’auteur espagnol semble s’être mis au diapason du genre, en clarifiant le déroulé de son récit, en variant le rythme entre retours sur le passé, ou avancée dans la résolution de l’affaire. Il faudra s’y faire, quel que soit le genre Javier Cercas écrit tout simplement de bons romans. Chapeau l’artiste !

Eric Médous, BENZINE MAGAZINE

Un polar qui revisite l’affaire Epstein.

DIJON L'HEBDO

Quel genre littéraire semble mieux approprié que le polar pour évoquer la corruption, la haine, la vengeance, ou dénoncer les violences à l’encontre des femmes ? Avec ce Château de Barbe-Bleue, Javier Cercas, considéré dans le monde entier comme un des plus grands écrivains espagnols, boucle, dans l’antre du Minotaure, une infernale trilogie policière commencée avec Terra Alta et Indépendance.

Philippe Blanchet, LE FIGARO MAGAZINE

L'auteur espagnol clôt avec brio la trilogie Terra Alta avec, toujours, l’inspecteur Melchor contraint ici de reprendre du service après l’enlèvement de sa fille par un Barbe-Bleue des temps modernes.

Laëtitia Favro, LIRE MAGAZINE LITTÉRAIRE

Un thriller parfait qui célèbre l'héroïsme d’hommes et de femmes « ordinaires ». Un polar ? Bien plus que cela dirait Javier Cercas !

Serge Bressan, LE QUOTIDIEN

Mêlant la rage d’un père à sa révolte contre l’impunité des notables, Cercas allume un grand feu d’émotions.

Hubert Artus, LE PARISIEN

Javier Cercas prend un évident plaisir à mener cette histoire trépidante. Et nul ne saurait s’étonner que l’auteur des Soldats de Salamine ou de L’imposteur, épisodiquement versé dans le polar, prenne cette affaire très au sérieux...

Gilles Heuré, TÉLÉRAMA

Cercas clôt brillamment sa trilogie policière.

Pierre Maury, LE SOIR