Babel
Avril, 2010 / 11 x 17.6 / 416 pages
traduit de l'américain par : Christine LE BOEUFISBN 978-2-7427-9027-2
prix indicatif : 9,70€
Babel n° 1006
Genre
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Elégie pour un Américain
Siri HUSTVEDT
Corinne Bourbeillon, Ouest France
« Un roman nourri de drames, mais tournée vers la vie. Un livre fort et lumineux. »
Marie Chaudey, La Vie
« C’est sous le signe de la quête identitaire et du mystère de l’héritage intime que débute le fascinant récit de la romancière américaine Siri Hustvedt. »
Jeanne de Ménibus, Madame Figaro
« Si ce livre est américain, c’est qu’il a aussi pour personnage New York, cité du brassage et de l’effervescence intellectuelle encore meurtrie par le 11 septembre. Mais les réflexions qu’il convoque touchent aux « régions souterraines de l’existence », au fossé entre celui que l’on croit être et le roman que l’on fait de sa vie. »
Christine Salles, Psychologies magazine
« Une très belle réflexion sur la filiation, l’importance des racines et ce qui fait l’identité d’une personne, porteuse de sa propre histoire familiale, de ses certitudes… et de ses mensonges. »
Pierre Maury, Le Soir
« C’est aussi la marque d’un superbe livre où les morts restent présents parmi les vivants. (…) Une œuvre de mémoire où les couches superposées des générations forment l’assise de notre présent. »
Guy Duplat, La Libre Belgique
« Siri Hustvedt raconte sans effets spectaculaires, mais avec finesse et maestria, ces êtres en quête de leur propre histoire et de leurs vérités occultées. »
Nelly Kaprièlian, Les Inrockuptibles
« Siri Husvedt est l’un des auteurs américains les plus sensibles. Elle sonde toute l’ambiguïté de l’âme humaine façonnée par le secret et la douleur de l’absence, dans un roman passionnant. (… ) La force littéraire d’Elégie pour un américain, c’est d’être construit comme un feuilleton, avec une série de personnages récurrents comme autant de micro-romans qui s’entrecroisent. »
Delphine Peras, L’Express
« Elégie pour un américain ne déçoit pas. C’est un très beau texte, ambitieux, fort, lourd aussi, à force de pousser les uns et les autres dans leurs retranchements, jusqu’au bout de leurs blessures et de leurs manques. (…) Non sans exceller à rendre les émotions palpables, les sentiments tangibles. Siri Hustvedt est vraiment un grand écrivain. »
Christine Ferniot, Lire
« Siri Husvedt n’écrit pas le énième roman sur les conséquences du Word Trade Centre mais bien une « élégie », une longue évocation de la souffrance et du traumatisme personnel et universel. (…) Comme dans Tous ce que j’aimais, son précédent roman, elle sait rendre les sentiments palpables, la douleur et l’absence tangibles. Elle parle de roman familial et de la difficulté à accepter les secrets du passé, à savoir se taire aussi. La construction de son histoire ressemble à un palimpseste, une succession de textes écrits, réécrits pour arriver au présent comme l’expriment les dernières lignes de cette œuvre magnifique. »
Evelyne Bloch-Dano,, Le Magazine littéraire
« Elle lui prête ses interrogations dans un roman à la construction musicale, tout en variations frémissantes, miroir troublé d’une Amérique complexe. »





