Domaine français
Mars, 2011 / 11,5 x 21,7 / 112 pages
ISBN 978-2-7427-9674-8
prix indicatif : 15,30€
Genre
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Emportée
Paule DU BOUCHET
L’auteur a six ans lorsque sa mère, Tina Jolas, rencontre l’homme qui va bouleverser sa vie, René Char. A travers le tracé sinueux de deux existences qui n’ont cessé de se chercher et de se perdre, la sienne et celle de sa mère, dans l’embrasement ou dans la fuite, Paule du Bouchet dresse le portrait d’une femme secrète et éblouissante, singulière, entière. Emportée.
Didier Cahen, Le Monde des livres
« Paule du Bouchet dresse un beau portrait d'une femme insaisissable, éblouissante, portée par la passion et mère à ses moments perdus ; on sent toute l'émotion contenue quand elle évoque avec tendresse un père poète qui se sauve dans l'écriture. Mais on verra aussi dans ce récit un acte d'amour fou : Paule du Bouchet a commencé l'ouvrage au lendemain de la mort de Tina Jolas pour retrouver une mère, sa mère ; en désespoir de cause, pour enterrer l'histoire en lui donnant une sépulture dans le livre. Au passage, elle donne un éclairage sur la grandeur et les faiblesses terriblement humaines d'un Char héros de la Résistance, géant de la poésie. »
Alexandre Fillon, Lire
« C’est un petit livre dense écrit pour faire la paix. Un texte incandescent voulu comme un hommage à une mère. (…) Avec une plume poétique, Paule du Bouchet dessine les contours d’une mère qui disparaissait ou bien était “en instance de disparaître. D’être happée". »
Alain Paire, Poezibao
« Le livre de Paule du Bouchet aurait pu s'appeler Le livre de ma mère. On y découvre “les détours inouïs”, le destin à la fois douloureux et lumineux d'une personne qui avait pour nom Tina Jolas. Des joies et des secrets, des désespoirs et des deuils, des conflits, des enchevêtrements et des interrogations, des moments de bonheur et de réconciliation. L'emportement d'une passion amoureuse, “ce flamboiement soudain terrible” qui modifia le cours de plusieurs existences. »
Jean-Guy Soumy, Le Populaire du Centre
« Ce travail prend la forme d’un collage mémoriel, fait de flashes, puzzle de réminiscences enfantines et d’extraits de lettres de Tina à son amie Carmen. (…) Portrait d’une femme entraînée par la passion, aimant toujours son mari, déchirée par la force qui la pousse vers son amant, un récit qui ne tombe jamais dans la caricature. »
Olivier Mony, Sud Ouest
« Une centaine de pages, carnet intime entrecoupé d'extraits de la correspondance de sa mère avec une amie, comme un exorcisme dont la cruauté serait curieusement absente. Dans le souvenir de sa fille, Tina n'en finit pas de s'en aller. Et, paradoxalement, les images du chagrin et de l'absence qu'elle convoque alors donnent à ces visages enfuis, à l'écho de ces passions, une fascinante présence. »
Patrick Kéchichian, La Croix
« Sans complaisance ni ressentiment, Paule du Bouchet raconte le temps retrouvé au-delà d’une vie de manquement et d’errance. »
Marine Landrot, Télérama
« Au plus près des émotions de l’enfance, Paule du Bouchet invoque ses souvenirs, quand sa mère était accaparée par un ogre nommé… René Char. Un récit clairvoyant sur l’abandon. »





