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Courir après la pluie


Magali KOENIGPhotographe

Courir après la pluie rassemble les photographies de Magali Koenig réalisées entre 1988 et 2017 au cours de treize voyages en Russie. Séduite par la découverte de Moscou et l’esprit du peuple russe, la photographe suisse part sur les traces d’Anton Tchekhov ou à la recherche d’un décor d’Andreï Tarkovski. Elle s’imprègne de la beauté des lieux, bercée par la lenteur des anciens pétroliers qui naviguent sur la Lena. Elle embarque à Oust-Kout et descend le fleuve jusqu’à Yakoutsk. De ses voyages, elle rapporte des images qui évoquent la beauté d’un presque rien, l’attente avant la fête, le souvenir d’une rencontre.

En écho, l’écrivain Blaise Hofmann illustre en vingt-cinq poèmes un périple en Russie effectué en 2002. Ses mots dialoguent avec les photographies de Magali Koenig ; ils restituent le peu que l’on se sent être ? l’autre bout du monde, les surprises au contact d’une autre culture, à quel point le partage de pirojkis et d’une vodka unit.

Deux façons de sentir le temps s’étirer dans l’immensité russe.

octobre, 2022
22.00 x 29.00 cm
260 pages


ISBN : 978-2-330-16253-5
Prix indicatif : 38.00€



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Rythmé par vingt-cinq poèmes de Blaise Hofmann, Courir après la pluie est le fruit d’une sélection parmi les milliers de clichés argentiques de ces périples. Leur assemblage forme l’image touchante d’un monde post-soviétique vivant avec et malgré la nostalgie de ses rêves. 

Corinne Bensimon, BOOKS

En abordant les émotions, les interrogations réveillées par cette plongée dans ses archives photographiques russes, Magali Koenig parle d’un très long travail, déchirant, pénible par la masse d’archives à traiter. Mais qui l’a confirmée dans son choix de travailler avec l’argentique, car le procédé oblige à une concentration et une limitation dans les moyens.

Isabelle Carceles, LE COURRIER

De la confrontation entre le visuel et le textuel naît un récit de voyage aux contours diffus.

Stéphane Gobbo, LE TEMPS

[Blaise Hoffman] partage avec Magali Koenig un même attachement pour les classiques de la littérature russe. Ce sont eux qui le lanceront dans le sillage rêvé de son homonyme Cendrars, cueillir un peu de cet imaginaire truffé de bulbes d’église, d’espaces infinis et de larmes. La photographe, elle, ne cessera de retourner poursuivre les fantômes d’Anton Tchekhov et Andrei Tarkovski, faisant crisser ses pas dans l’herbe et crépiter son Leica non loin de leur datcha.

Maxime Maillard, LA CÔTE

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