Amère patrie | W. G. SEBALD | Actes Sud

    Amère patrie | W. G. SEBALD

     

    W. G. SEBALD

    Amère patrie

    À propos de la littérature autrichienne

    Essais traduits de l’allemand par Patrick Charbonneau
    Parution en librairie le 8 février 2017

     

     

    Amère patrie

    En sélectionnant à la fois des auteurs au génie mondialement reconnu, comme Kafka ou Handke, et des écrivains au lectorat resté plus confidentiel en dehors de l’Autriche, comme Sealsfield ou Broch, Sebald réunit les partis pris esthétiques et idéologiques les plus divers pour étudier dans toutes ses nuances le sentiment d’attachement à la patrie, la nostalgie et le ressentiment qu’elle suscite. Parce que la valeur de la patrie n’apparaît pleinement qu’à distance, l’exil, extérieur ou intérieur, lui sert de révélateur. Sebald s’intéresse particulièrement à la communauté juive et aux conséquences des persécutions dont elle fut victime sur la relation qu’elle entretient avec le reste de la nation.
    Rattachant la spécificité du nationalisme autrichien à l’importance qu’il accorde à la notion de terroir, Sebald esquisse dans ces essais une géographie mentale de l’Autriche. Les narrateurs des œuvres qu’il explore, promeneurs ou voyageurs, arpentent la capitale viennoise, mais aussi les bourgs provinciaux et les paysages enchanteurs de sa campagne, et donnent de leur pays une riche description, à michemin entre fantasme et réalité. De cette contrée, Sebald s’attache à identifier la dimension universelle. Il traque ces moments de sublime où la littérature crée une patrie métaphysique et assimile le pays des ancêtres au domaine de la mort.
    L’amour-haine que Sebald ressent pour sa patrie, très présent dans toute son œuvre, se lit ici entre les lignes.

     

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    Parution en Babel le 8 février de son recueil d’essais Campo Santo en Babel.

     

     

     

     

    Né en 1944 en Bavière, W. G. Sebald vivait depuis 1966 à Norwich, en Angleterre, où il enseignait la littérature à l’université d’East Anglia. Décédé en 2001, il laisse une œuvre importante, publiée en France par Actes Sud, qui lui a valu une reconnaissance internationale. La Description du malheur (1989) et Amère patrie (1991) sont ses premières publications, déjà situées à la lisière entre essai et récit littéraire.

     

     

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