Livre Paris 2017 | Actes Sud

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    Livre Paris 2017


    Signatures et rencontres de nos auteurs : Stand H28/ J20/ H20/ J28

     

     

    La littérature marocaine à l’honneur :
    les auteurs SINDBAD et ACTES SUD invités


    au Salon du Livre de Paris du 24 au 27 mars 2017

     

     

    Youssef FADEL

     

    Youssef Fadel

    Né en 1949 à Casablanca, Youssef Fadel est romancier, dramaturge, scénariste et metteur en scène. En 1974, la pièce collective La Guerre lui a valu huit mois de prison. Outre ses pièces de théâtre et ses scénarios, il est l’auteur d’une dizaine de romans, dont Les Cochons (Aljamiaa, 1983), Celestina (Najma, 1993), Le Roi des juifs (Arrabita, 1995), Haschich (Le Fennec, 2000 ; prix Atlas pour la meilleure fiction en langue arabe), Mitrou Mouhal (Le Fennec, 2006) et Zoo Story (Le Fennec, 2007).
    En France ont paru ses pièces de théâtre Je traverse une forêt noire (Éditions théâtrales, 2002), Les Enfants du pays (Acoria, 2000), et son roman Un joli chat blanc marche derrière moi (Sindbad/Actes Sud, 2014).

     

     

    Un oiseau bleu et rare vole avec moi

    Roman traduit de l’arabe (Maroc) par Philippe Vigreux

    Sindbad
    Nouveauté : parution le 5 avril 2017

    Aviateur dans l’armée marocaine, Aziz est arrêté le lendemain de son mariage avec Zeina car il est accusé d’être impliqué dans une tentative de coup d’État militaire contre le roi Hassan II. Dix-huit ans plus tard, en mai 1990, Zeina apprend par un mystérieux messager qu’Aziz a été libéré et qu’il cherche à la revoir. Durant la journée qui sépare Zeina de ses retrouvailles avec Aziz, six narrateurs se succèdent pour raconter l’histoire tragique de l’incarcération d’Aziz depuis 1972.

     

     

     

     

    Un joli chat blanc marche derrière moi

    Roman traduit de l’arabe (Maroc) par Philippe Vigreux

    Sindbad

    Portrait du despote à travers l’histoire de son bouffon qui le connaît comme personne et se permet de lui dire ce qui est interdit aux autres, à condition de le faire rire. Mais le bouffon a un fils, et il est enrôlé dans l’armée pour défendre la grande cause nationale : le Sahara…

     

    Mohamed BERRADA

     

    Mohamed Berrada

    Mohamed Berrada est né à Rabat en 1938. Romancier, nouvelliste, critique littéraire, traducteur, il a été, de 1976 à 1983, président de l’Union des écrivains marocains, puis a enseigné la littérature arabe à l’université Mohammed-V à Rabat.
    De cet auteur, Actes Sud a déjà publié Le Jeu de l’oubli (1993), Lumière fuyante(1998), Comme un été qui ne reviendra pas (2001) et Vies voisines (2013).

     

    Vies voisines

    Roman traduit de l’arabe (Maroc) par Mathilde Chèvre

    Sindbad

    Vies voisines entremêle les récits des vies de trois personnages, une femme émancipée à la tête d’un trafic de drogue, un homme du peuple éclairé voué au service des autres et un politicien déluré, qui, après une brillante carrière passée à prôner l’austérité, découvre la vie des plaisirs à l’âge de quatre-vingts ans. Ces personnages se racontent et se confient, se rencontrent et se séduisent, s’entraident et se trompent. En filigrane de leurs mémoires et de leurs confessions croisées se dessine une société marocaine contemporaine, contradictoire et mouvementée.

     

     

     

     

    Comme un été qui ne reviendra pas

    Roman traduit de l’arabe (Maroc) par Richard Jacquemond

    Sindbad

    Relation de voyage, récit d’apprentissage, méditation sur les sortilèges de la mémoire et de l’écriture, l’auteur se livre tout entier avec cette nouvelle oeuvre à la passion qui l’anime pour « la mère du monde », Le Caire.

     

     

    Kaoutar Harchi

     

    Kaoutar HARCHI

    Kaoutar Harchi est née à Strasbourg. Elle est l’auteure de trois romans dont L’Ampleur du saccage (2011) et À l’Origine notre père obscur (2014), publiés par les éditions Actes Sud.

    Par ailleurs, Kaoutar Harchi est chercheure, rattachée au laboratoire du Cerlis (Sorbonne-Nouvelle / Paris Descartes). Elle vit à Paris.

     

     

     

    À l’origine notre père obscur

    Actes Sud

    Dans la “maison des femmes” où l’on redresse les torts, réels ou supposés, dont épouses, soeurs, ou filles se seraient rendues coupables à l’encontre des lois patriarcales, une jeune fille cherche en vain l’amour de sa mère enfermée avec elle. Celle-ci, indifférente à son existence, ne vit plus que dans le seul espoir que vienne la délivrer celui qui l’a abandonnée. Dehors, là-bas, dans la maison du père, où sévit le “clan” familial tout-puissant, un cauchemar affreusement symétrique menace de fondre sur l’héritière sacrificielle née d’un couple tragique et fourvoyé.
    Sur les ravages du désamour et de l’exil intérieur auquel il condamne, une fable cruelle et incandescente qui pose en lettres de sang la nécessité de la rupture comme condition de toute survie.

     

    L’ampleur du saccage

    Actes Sud

    Héritiers maudits d’une féroce répression sexuelle qui s’est exercée trente ans plus tôt et a marqué leurs destins respectifs du sceau de la désespérance, quatre hommes liés par la fatalité du sang traversent la Méditerranée où s’écrit, sous le ciel algérien, l’ultime épisode de leur inconsolable désastre.

     

     

    KAbdelfattah Kilito

     

    Abdelfattah Kilito

    Abdelfattah Kilito est né en 1945 à Rabat. Professeur à la faculté de lettres de cette ville, il a aussi enseigné à Paris, Princeton et Harvard. Il est l’auteur d’une dizaine d’essais, dont Les Séances (Sindbad, 1983), L’Auteur et ses doubles (Seuil, 1985), L’Œil et l’Aiguille (La Découverte, 1992), ainsi que d’un roman, La Querelle des images (Eddif, Casablanca, 1985) et d’un recueil de nouvelles, En quête (Fata Morgana, 1999).

    Ont paru chez Sindbad / Actes Sud, Tu ne parleras pas ma langue (2008), Les Arabes et l’art du récit (2009), Dites-moi le songe (2010) et Je parle toutes les langues, mais en arabe (2013).

    Abdelfattah Kilito a obtenu, en 1989, le Grand Prix du Maroc et, en 1996, le prix du Rayonnement de la langue française attribué par l’Académie française.

     

     

    Je parle toutes les langues mais en arabe

    Sindbad

    Écrits le plus souvent à la première personne du singulier, avec une infaillible érudition et une pointe d’humour, les différents articles, conférences et notes de lecture réunis dans ce recueil étudient les rapports entre l’arabe littéral, les arabes parlés et les langues étrangères, dans la vie quotidienne et en littérature. Ce faisant, Abdelfattah Kilito éclaire de façon originale la problématique de la traduction, les avatars du bilinguisme littéraire, les origines du roman arabe et l’évolution de la littérature marocaine contemporaine.

     

     

    Dites-moi le songe

    Sindbad

    Écrits le plus souvent à la première personne du singulier, avec une infaillible érudition et une pointe d’humour, les différents articles, conférences et notes de lecture réunis dans ce recueil étudient les rapports entre l’arabe littéral, les arabes parlés et les langues étrangères, dans la vie quotidienne et en littérature. Ce faisant, Abdelfattah Kilito éclaire de façon originale la problématique de la traduction, les avatars du bilinguisme littéraire, les origines du roman arabe et l’évolution de la littérature marocaine contemporaine.

     

    Les Arabes et l’art du récit

    Une étrange familiarité

    Sindbad

    Alors que les Arabes se considéraient depuis toujours comme « le » peuple poète, les orientalistes leur décernent la palme du récit. Comment l’« épreuve de l’étranger » a-t-elle éclairé et régénéré la tradition littéraire arabe ?

     

    Tu ne parleras pas ma langue

    Sindbad

    Essai incisif sur l’attitude de la culture arabe, autrefois et aujourd’hui, à l’égard de sa langue et de celle des autres.

     

    Mohamed Tozy

    Mohamed Tozy est politologue, professeur à l’IEP d’Aix-en-Provence, chercheur au Cherpa (Aix-en-Provence) et directeur de la Faculté de gouvernance et d’économie (Rabat).

     

    Dictionnaire de la Méditerranée

    Collectif sous la direction de Dionigi Albera, Maryline Crivello et Mohamed Tozy / Coédition Maison méditerranéenne des sciences de l’homme

    Actes Sud

     

    Sous forme de dictionnaire, une exploration spatiale et culturelle de toute l’aire méditerranéenne, à travers les récents travaux consacrés aux savoirs, aux territoires, aux mémoires, aux figures emblématiques et aux pratiques. Un nouveau support pour la réflexion en même temps qu’un précieux outil de travail.

    Abdellah Taïa et Frédéric Mitterrand

    Maroc, 1900 - 1960

    Un certain regard

    Actes Sud / Malika éditions

     

    Un double regard, mêlant histoire et souvenirs, mémoire intime et collective, sur le Maroc, son histoire et son évolution, de la période coloniale à son accession à l’indépendance.

    Kebir Mustapha Ammi

    Abd El-Kader : non à la colonisation

    ACTES SUD junior

     

    Le parcours d’une figure trop peu connue de l’histoire de la colonisation, un émir lettré qui, jusqu’à la reddition, eut à cœur de préserver le peuple algérien. Sa résistance inspirera plus tard de grandes figures de la décolonisation.

    Les traducteurs invités
    Siham Bouhlal et Abdellatif Laabi


    L’art du commensal

    ou boire dans la culture arabe classique

     

    Présenté, traduit et annoté par Siham Bouhlal

    Sindbad

     

    «Le Livre de l’art du commensal» traite des règles que doit observer le commensal, le compagnon de table (nadîm). A l’époque de l’auteur, c’est un professionnel et la munâdama, un véritable métier exigeant un savoir-faire transmis de père en fils.

    Une nation en exil

    Hymnes gravés suivi de la Qasida de Beyrouth

     

    Traduit de l’arabe (Palestine) par Elias Sanbar etAbdellatif Laabi

    Barzakh / Actes Sud

     

    « Le poète de la résistance », « le poète d’une nation en exil », ou « le poète des vaincus », autant d’appellations pour Mahmoud Darwich qui font de lui le porte-drapeau du peuple palestinien. Il est surtout, au-delà de toutes appellations, l’artiste qu’il n’est nul besoin de présenter sinon en disant que sa poésie était d’une beauté telle qu’elle fut traduite aux quatre coins du monde, et garde le même pouvoir d’envoûtement pour qui les écoute, sans souffrir du passage d’une langue à une autre.

    Nouveauté
    "Mourir est un enchantement" de Yasmine Chami


    KAbdelfattah Kilito

     

    Yasmine Chami

    Normalienne, Yasmine Chami est historienne, diplômée d'Anthropologie à La Sorbonne. Après ses études universitaires, elle rentre à Casablanca où elle dirige un vaste cycle de reportages télévisés sur la société marocaine en s'intéressant plus particulièrement au rôle et à la place des femmes.
    Mère de deux enfants, divorcée dès leur toute petite enfance, Yasmine Chami enseigne aujourd'hui à Casablanca.

     

    Mourir est un enchantement

     

    Sara, une femme marocaine de quarante ans fragilisée par un diagnostic médical inquiétant, s’installe sur un canapé, choisissant peut-être de prendre le temps de vivre. Là, tendrement entourée de ses deux fils, elle se livre au plaisir de redécouvrir le contenu d’una grand sac de toile dans lequel se trouvent pêle-mêle toutes ses photos de famille.
    Dès lors s’imposent les visages de ses parents, de ses oncles et tantes, ces jeunes gens des années soixante-dix aussi beaux que déterminés au bonheur dans ce pays qui se trouvait pourtant à l’orée d’un basculement irréversible. Viendront ensuite ses cousins et son frère – ils ont huit ou dix ans – dans un jardin, posant avec elle sur un muret en plein soleil, ou au couchant en bord de mer.
    Tant d’images, de lumières et d’impressions subtiles figées pour l’éternité. Tant de portraits riches de singularités conjuguées que Sara réanime en éclairant leur vulnérabilité et leur aveuglement face à ce pays tant aimé qui ne cessait pourtant de subir les violences des enjeux de pouvoir.
    Un roman d’une rare élégance, sur une constellation familiale qui a rassemblé, au cœur des conflits de l’Histoire, des hommes et des femmes dont l’acceptation profonde de l’humanité des autres a contribué à la création d’un univers éminemment particulier. Un livre où le combat des femmes s’éploie de l’intime à l’universel.

     

     

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